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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 15:57
Il y a déjà trop peu de terre cultivée en bio dans notre département malgré la demande croissante d'aliments bios par les consommateurs.

Nous soussignés réclamons la défense et l'extension des productions de céréales bios nécessaires à la chaîne alimentaire des produits de qualité.
C'est pourquoi nous dénonçons la destruction d'une des rares parcelles de céréales bios en PA. Cette destruction a été commise comme un acte de vandalisme par un représentant local du syndicat agricole majoritaire avant
même d'en avoir le titre de propriété! Il s'agit d'un litige dû à l'attribution aberrante d'une parcelle cultivée en bio par la Commission d'Aménagement Foncier du Conseil Général.

Nous demandons la restitution de cette parcelle à l'agriculteur bio concerné.

Pétition à signer en ligne ici.

Pétition à imprimer ici.

Par courriel nous vous demandons de la faire parvenir aux deux adresses courriel suivantes  : commune-de-lalonquette@wanadoo.fr et c.pelanne@cg64.fr (Conseiller Général du canton)
et copie au collectif à cbmo@solune.com

ou à envoyer par la poste à
CBMO (Collectif pour un Moratoire sur les Ogm)
c/o Le Kiosque, 15, rue de la République,
64000 PAU


Ces pétitions seront apportées directement à la responsable des attributions de parcelle au Conseil Général.
Par Collectif Béarn pour un Moratoire OGM - Publié dans : Actions ici
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 18:09
L'Allemagne a annoncé mardi qu'elle suspendait la culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto, rejoignant ainsi cinq autres pays européens, contre l'avis de la Commission européenne.

La ministre de l'Agriculture Ilse Aigner a justifié cette décision par la possibilité que cette semence OGM (organisme génétiquement modifié), fabriquée par le géant agro-industriel américain Monsanto, puisse présenter des dangers pour l'environnement.

"Ce n'est pas une décision politique. Elle a été prise dans l'intérêt de l'environnement (...) nous avons mené une étude rigoureuse pour peser le pour et le contre", a-t-elle argumenté au cours d'une conférence de presse.

La ministre a notamment expliqué cette décision par "de nouveaux éléments scientifiques", en l'occurence "deux nouvelles études" qui avaient mené le Luxembourg à prendre une décision comparable fin mars.

Ces études mettaient en évidence des incidences de la culture du MON810 sur des organismes "non-cibles", qui n'avaient pas été étudiés jusque-là, a ajouté le responsable des technologies génétiques au ministère de l'Agriculture, Wolfgang Köhler, citant en exemple les papillons et les coccinelles.

En 2008, 4.000 hectares de maïs transgéniques ont été cultivés en Allemagne, et pour 2009 des cultures sur 3.700 hectares avaient été autorisées, soit environ 0,2% de la surface de maïs cultivée dans le pays.

Le MON810 est le seul OGM cultivé dans l'UE. Il y a été homologué en 1998, pour dix ans. Le renouvellement de cette autorisation est en cours d'évaluation.

Seule une décision de la Commission, soutenue par une majorité qualifiée d'Etats de l'UE, pourrait mettre fin à la décision allemande. Or, les ministres de l'Environnement ont mis leur veto début mars à une proposition de la Commission visant à contraindre l'Autriche et la Hongrie à revenir sur des interdictions semblables.

Ce vote était une très bonne nouvelle pour la France et la Grèce: elles peuvent maintenant espérer que leurs interdictions de cultiver ce maïs, qui doivent être soumises prochainement au vote des pays de l'UE, seront maintenues.
Par Sud Ouest - Publié dans : Articles de presse
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 23:54

Bio d'Aquitaine et la Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France apportent leur soutien à Guy Darrivère, paysan bio des Pyrénées-Atlantiques dont un champ d’orge vient d’être détruit au Round Up par le bénéficaire, conventionnel, de cette parcelle pour cause de remembrement. Alors que tous les recours n’avaient pas été épuisés, et malgré l'intervention de la FNAB hier auprès du Cabinet du Ministre de l’agriculture, la rapidité de l’action montre le peu de cas que l’on fait encore, dans certains milieux syndicaux, des objectifs en matière de production biologique sur le territoire, quand les intérêts de gros producteurs conventionnels sont en jeu.

 

L’agriculture biologique n’est pas une priorité pour tout le monde, et Guy Darrivère vient d’en faire l’expérience. Dans le cadre des remembrements consécutifs au tracé de l’autoroute A 65, ce producteur bio, sur 32 ha, se voit déposséder d’une partie de ses terres. Parmi elles, 2 hectares bio semés en orge sont attribués à un producteur conventionnel (équivalent 240 ha), et responsable local de la FDSEA! Certes, Guy sera indemnisé, mais les parcelles restituées sont en conventionnel, difficilement exploitables et il faudra 3 ans pour retrouver sur ces nouvelles terres le statut de bio. De plus, sa production d’orge était attendue par des éleveurs dans le cadre d’une contractualisation locale.

 

Bio d'Aquitaine, alertée très tard s'est mobilisé et la FNAB a aussitôt demandé le soutien du Cabinet de Michel Barnier qu’elle a rencontré hier. Mais le producteur conventionnel a pris les devants, et avant d’avoir l’accord préfectoral, s’est imposé ce matin sur ces 2 hectares, désormais impropres à la culture bio pour longtemps. Nous allons désormais étudier quelles suites donner à cette « prise en force ».

 

 

Contact presse :

Marie Paule Hernandez : 06 03 98 08 42

Dominique Leconte : 06 83 24 41 35

Guy Darrivère :06 62 58 66 66

 

 

 

BIO D'AQUITAINE
6, Rue du Chateau Trompette
33000 BORDEAUX
Tel: 05 56 81 37 70  Fax: 05 56 01 29 70
www.bio-aquitaine.com
Par Bio Aquitaine - Publié dans : Actions ici
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 10:38
A 14 H, Conférence de presse avec FR3, La Rep, Sud-ouest, une bonne vingtaine de personnes se sont déplacées sur la parcelle en litige de l'agriculteur bio suite au remembrement autoroutier ce jeudi 9 avril.
Vers 19H, le maïsiculteur n'a pas hésité a détruire la culture de son voisin en passant ce jeudi  du désherbant sur l'orge bio en pleine croissance !

un rendez vous est demandé ce vendredi matin à la préfecture
le maïsiculteur compte faire venir dès mercredi prochain une pelleteuse pour drainer cette parcelle

Tenons nous prêts à pouvoir nous rendre sur le champ à Lalonquette (route de Bordeaux) dès mercredi 15 avril.

Rendez vous lundi 13 avril à 20H30 au Kiosque pour faire le point
pour ceux qui ne peuvent se déplacer merci d'envoyer vos commentaires.

La préfecture doit  dire clairement si une attribution provisoire autorise une telle destruction et intervenir auprès de ce maïsiculteur ? une plainte pourrait être déposée
La préfecture doit expliquer ses contradictions : est ce qu'éradiquer une pa rcelle bio correspond aux attentes des citoyens et de l'Etat ?
La préfecture doit agir pour ne pas laisser courir le risque d'un affrontement dans les campagnes ?
A SUIVRE......
Un rendez vous est demandé au Conseil Général pour que cette parcelle bio soit restituée à l'agriculteur qui la cultive. les éleveurs bios ont  besoin de céréaliers bios. il y a demande et manque de cultures bios !
Par Pascale R. - Publié dans : Actions ici
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 12:04
Une parcelle d'orge bio risque d'être fauchée par un maïsiculteur au Nord de Pau.
Pour faire passer l'autoroute Bordeaux-Pau de nombreuses commissions d'aménagement foncier ont été mises en place afin de procéder à des réattributions de parcelles pour les agriculteurs expulsés par le tracé de l'autoroute.
 
Un agriculteur Bio: Monsieur Darrivère, dans le cadre de la commission d'aménagement foncier de Miossens voit la parcelle qu'il cultive en bio depuis des années, attribuée à un maïsiculteur possédant déjà 240 hectares, alors que lui-même se voit affecté une parcelle pas du tout en bio et difficilement exploitable avec le risque de ne plus obtenir de certification an agriculture biologique.
 
Avant même que l'attribution soit effective, le maïsiculteur veut faire passer un engin pour drainer cette parcelle en bio. (alors qu'elle n'en a pas besoin).
Alors que l'on condamne les faucheurs d'OGM, il est invraisemblable d'autoriser le fauchage d'une parcelle bio même pas encore réattribuée!
 
Cet aménagement foncier est totalement scandaleux, malgré tous les beaux discours sur le maintien de l'agriculture biologique , et son développement, nous sommes devant un cas concret où tout au contraire on va démembrer une exploitation modèle alors que des échanges  de terres étaient possibles pour préserver l'intégrité de cette exploitation.
 
Aujourd'hui avant même que la procédure soit menée à son terme, les engins sont prêts à intervenir sur une parcelle aujourd'hui cultivée en orge biologique. La récolte est menacée! 
 
L'association ARLP, le collectif CBMO, des agriculteurs biologiques, la SEPANSO-Béarn se mobilisent pour occuper le terrain et faire connaître auprès du grand public cette situation intolérable.
 
Contacts: - Guy Darrivère agriculteur biologique: 06.62.58.66.66
                 - Jacques Mauhourat SEPANSO: 05.59.82.13.52
                 - Bernadette Durac ARLP: 06.60.97.56.31
                 - Pascale Rey CBMO: 06.82.24.64.54
Par Collectif Béarn pour un Moratoire OGM - Publié dans : Actions ici
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