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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 15:43
(Allemagne, 2008, 43mn)
NDR
Réalisateur: Inge Altemeier, Reinhard Hornung
Stéréo 16 / 9

Comment la production de biocarburants contribue à réduire les surfaces consacrées aux cultures vivrières.

En Indonésie, la forêt pluviale est rasée pour faire place à la production d'huile de palme. Tandis que l'huile exportée vers l'Europe rapporte de substantiels bénéfices aux producteurs, les populations expropriées sans dédommagement sont contraintes de mendier leur nourriture. En Inde, le programme de biocarburants lancé par Mercedes Benz (et subventionné par des fonds européens) repose sur le jatropha, une plante oléagineuse qui pousse sur des terrains semi-arides et n'entre donc pas en concurrence avec des cultures vivrières. Mais le jatropha est toxique pour l'homme et les animaux...




Pour info supplémentaire, depuis une dizaine d'années, du Diester est obligatoirement mélangé au diesel que nous consommons dans nos voitures. Ce Diester est le nom commercial d'un diesel végétal, essentiellement produit à partir de colza.

L'entreprise qui détient le monopole de ce produit s'appelle SOFIPROTEOL et on estime qu'elle a engrangé en 2008 en défiscalisations diverses près d'1 milliard d'euros ! C'est nous, en tant que consommateurs et contribuables, qui payons ce scandale.

De plus, près des 2/3 de la production de colza passent dans la fabrication du Diester. Résultat : la France est fortement déficitaire en huiles alimentaires et doit importer la moitié de ses besoins, en majorité... d'Indonésie.

Un des ambassadeurs de SOFIPROTEOL en Afrique n'est autre que Charles Millon qui profite de ses relations privilégiées avec tous les dictateurs africains, en tant qu'ancien ministre de la défense pour développer les cultures énergétiques. (Mais il semblerait qu'il ait actuellement des problèmes avec la justice, en lien je crois justement avec son entreprise d'agrocarburants.)

Autre détail croustillant : SOFIPROTEOL a comme filiale la SAIPOL - elle-même propriétaire de Lesieur - qui a importé l'huile ukrainienne frelatée à l'huile de moteur. ( Mr Philippe Tillous-Borde est directeur général de Sofiprotéol et président de Saipol et de Diester Industrie.)

Alors que le Diester a des conséquences aussi funestes socialement et écologiquement, le gouvernement vient de lancer le même programme pour l'essence avec l'E10 pour faire plaisir à quelques lobbies agricoles (betteraviers et maïsculteurs)

Les conséquences pour les peuples du Sud seront les mêmes... Ecoeurant.

Par Ch Berdot - Publié dans : Documents
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 18:17

Syntax error. Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère...

Maïs OGM Afrique du Sud

Les agriculteurs sud-africains n'en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien. D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs, dans trois provinces sud-africaines.

Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine

Monsanto a avoué un problème lors du "processus de fertilisation en laboratoire", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l'Afrique, Kobus Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait "revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués". Sous vos applaudissements...

Jusqu'à 80% des productions anéanties

Sur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu'à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM. "Monsanto dit qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une 'erreur' avec trois variétés différentes de maïs" a-t-elle déclaré.

L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.

Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements. Raté.

(*) Bug, traduction française : punaise, insecte, parasite, microbe. Un comble pour des OGM voués à lutter contre ce genres de bestioles !

(Sources : digitaljournal.com via LibertesInternets, Monsanto.co.za, Monsantoblog.com)

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

Par Les mots ont un sens - Publié dans : Documents
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /2009 08:37
ÉTATS GÉNÉRAUX

TOULOUSE

18 - 19 avril 2009



OGM & BIODIVERSITE

RÉSISTANCES & ALTERNATIVES

Produire et consommer sans OGM
Semer la biodiversité et les résistances

Premiers signataires :
ATTAC - collectif 66 sans OGM - Amis de la Terre - Semeurs de Biodiversité 34
Confédération Paysanne -
Edmonds Institute (USA) - Ecob=C3=A2tir - Action Consommation
Collectif antiogm09 -
Réseaux Citoyens de Saint-Etienne - Transp'ART en CE
Zerogm42 =E2=80=93
FNAB - Nature et Progrès - Amis de la Conf'- collectif 34 sans OGM
Centre Info Environnement -
Adéquations - Collectif Vosges Terre sans OGM
Collectif antiOGM31 -
Faucheurs Volontaires - Greenpeace - collectif 28 sans OGM
Confédération Paysanne 31 - Confédération Paysanne 83 - Confédération Paysanne 81
Vigilance OGM81 - Réseau Semences Paysannes - Vigilance OGM33 - Université nomade
Toutes les infos sur : http://www.ogm31.org
Contacts : Michel Dupont: 01 43 62 18 73 - Jacques Dandelot : 06 30 50 56 63


Cultures et importations d'OGM =E2=80=93 OGM cachés - nouveaux OGM - Privatisation du vivant =E2=80=93 Fichage génétique - Semences paysannes =E2=80=93 Maisons de la semence - Droits des paysans =E2=80=93 Cantines sans OGM - Souveraineté alimentaire...


Tels sont les principaux thèmes qui seront abordés lors de ces Etats Généraux. Ils se tiendront à Tournefeuille (périphérie toulousaine) les 18 et 19 avril.

Cet événement a vocation nationale a été lancé le 30 janvier par le collectif de personnes et d'associations qui a poursuivi le travail entamé lors des journées « Semons la Biodiversité » des 28 et 29 octobre dernier à Paris, ainsi que par les partenaires de la campagne "Stop-OGM 2007-2008".
Il est organisé localement par le collectif anti-OGM31. Il comportera des plénières, des ateliers et une table ronde avec des personnalités politiques.



Les Etats Généraux : pour qui ?


Ces Etats Généraux devraient rassembler plusieurs centaines de militant-e-s avec pour objectifs l'appropriation des connaissances indispensables et l'élaboration collective des argumentaires et outils pour engager les actions à venir.
Mais il a aussi pour objectif d'alerter et d'informer les citoyen-ne-s, paysan-ne-s et décideurs politiques sur ces enjeux. Ainsi les plénières et la table ronde seront largement ouvertes. Les ateliers seront davantage destinés aux militant-e-s mais resteront ouverts à toute personne souhaitant s'informer ou s'engager dans ce mouvement.


Inscription individuelle
directement en ligne sur
http://www.ogm31.org ou avec le bulletin joint en attaché

Organisations
Si votre organisation souhaite apporter son soutien et collaborer à ce projet, vous pouvez vous joindre aux premiers [signataires->article1048].
Votre réponse est à envoyer à : semonslabiodiversite@semonslabiodiversite.org


Les Etats Généraux : pourquoi ?


Si on a ajourné les cultures d'OGM dans de nombreux pays (moratoires) , c'est gr=C3=A2ce aux luttes menées depuis 10 ans (dès 1998, les semenciers étaient prêts à semer 30.000 ha de ma=C3=AFs GM en France) et au niveau d'expertise élevé des collectifs et des organisations. Les actions de mise au grand jour des pratiques des firmes et des politiques ont été efficaces. Le seul fait de les rendre publics a obligé le gouvernement français à activer la clause de sauvegarde sur les OGM, décrédibilisé l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), gêné le « comité Barroso » dans ses manœuvres et poussé la majorité des ministres européens à reconna=C3=AEtre le droit de la Hongrie et de l'A= utriche à décider, pour elles-mêmes, d'un moratoire sur les cultures GM.

Avec qui ?

A l'appel des associat= ions nationales des collectifs « Stop-OGM » et « Semons la biodiversité », paysans, scientifiques et ONG se réunissent les 18 et 19 Avril à Toulouse (Tournefeuille. 31).  Car notre vigilance doit rester en éveil. En effet :

  • le recul des cultures OGM dans l'Hexagone peut être remis en cause à tout moment: la Commission Européenne vient de proposer de refuser les moratoires nationaux et d'autoriser la culture des ma=C3=AFs Bt11 et 1507 de Syngenta et Pioneer.
  • des OGM, sont importés pour l'alimentation animale par dizaines de millions de tonnes, envahissant le marché et nos assiettes. La Commission vient d'autoriser l'importation d'un nouveau soja GM de Monsanto.
  • Les OGM actuels ne sont qu'un des aspects de la course à la privatisation  du  vivant . Les plantes mutées résistantes aux herbicides arrivent sur le marché et les nouveaux OGM compatibles avec le renforcement des évaluations environnementales sortent des laboratoires. Cette offensive qui s'appuie, à la fois, sur une propagande mensongère (faim dans le monde, alicaments miraculeux, « bio » carburants), un lobbying redoutablement efficace, et un arsenal juridique très performant. Associée aux pratiques culturales et d'élevage de l'agro-industrie, cette privatisation mène à la régres= sion de la biodiversité agricole et sauvage.

Comment agir pour stopper les OGM et la privatisation du vivant ?


Il faut  rendre visible les alternatives crédibles : semences et agricultures paysannes,  agroécologie,  culture biologique, autonomie en protéine, restauration collective sans OGM et en montrer les enjeux sur la biodiversité agricole et sauvage.
Continuer à nous approprier les connaissances indispensables, élaborer collectivement les argumentaires et forger des outils pour les actions à venir.
Alerter et informer les citoyens, paysans et décideurs politiques sur la portée des enjeux.

Au programme :


Du vendredi au dimanche, ateliers, tables rondes, soirées publiques ouvertes à tous. Pour échanger des informations, débattre sur les OGM visibles et les mutations artificielles dispensées d'étiquetage, les droits des paysans, la restauration sans OGM, la lutte contre les importations, la défense des semences reproductibles qualifiées de recel de contrefaçon. Venez nombreux !  Voir le programme complet sur
http://www.ogm31.org
Par Hélène Gassie - Publié dans : Actions ailleurs
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /2009 19:53
Le Président de Slow Food France précise le positionnement du mouvement au sujet des OGM

Communiqué de presse 20.03.09

Le mouvement Slow Food a une position claire concernant les OGM. Il n’est pas opposé à toute recherche sur les OGM, mais refuse les expérimentations de plein champ pour les risques de contamination qu’elles représentent. Slow Food considère que sa mission est de défendre l'existence et le développement d'une agriculture se démarquant, dans ses valeurs et dans ses pratiques, de celle fondée sur le productivisme, et l'industrialisation systématique de la production d'aliments.
Notre programme d’action ne cherche pas à détruire cette agriculture fondée sur la croissance à tout prix des surplus, qui d’ailleurs est condamnée, à terme, si elle ne se réforme pas en profondeur. Nous voulons faire en sorte qu'une autre agriculture, préservant un esprit communautaire propre aux sociétés paysannes, continue à exister. Elle a une capacité à nourrir la planète. C’est, nous en sommes convaincus, l’agriculture de l’avenir.
A ce titre, Slow Food réfute l'idée que les OGM puissent être considérés aujourd'hui comme « la » solution aux défis que doit affronter l'agriculture. Dans la plupart des cas, les OGM empêchent le maintien de communautés de producteurs enracinés sur leurs territoires. Les OGM entraînent beaucoup de paysans à l'exode dans des mégapoles où, désormais, ils auront souvent le statut d'assistés alimentaires. Ceux qui restent dans l'agriculture deviendront irrémédiablement dépendants de produits, de méthodes et de modèles au service des intérêts des firmes productrices d'OGM et détentrices de leurs brevets, qui constituent leurs revenus. Telle est la position de Slow Food, non dogmatique mais fermement opposée à l'illusion que les OGM, aujourd'hui, puissent être perçus comme la solution aux problèmes alimentaires des populations de notre planète.

Jean L'héritier
Président de Slow Food France
lheritierjean@aol.com 06.15.27.19.22
Par Slow Food France - Publié dans : Documents
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 08:08

Des statistiques fausses et trompeuses

 

L'acceptation des cultures OGM est exagérée, selon un rapport publié en février 2009 par le groupe écologiste Les Amis de la Terre International (FoE) [1], qui reproche à International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA), financé par l'industrie, de gonfler les statistiques sur les cultures génétiquement modifiées dans le monde.

 

Selon son dossier annuel, l'ISAAA souligne le fait que 25 pays dans le monde font pousser des cultures génétiquement modifiées ; mais, fait remarquer FoE, ça ne représentent que 2,4 pour cent des terres agricoles mondiales. L’ISAAA annonce une poussée de 21 pour cent des cultures génétiquement modifiés dans l'UE en 2008 ; mais FoE révèle une diminution réelle de 2 pour cent entre 2007 et 2008, et une diminution de 35 pour cent au cours des 4 dernières années.

 

Le dossier de l'ISAAA n’inclut ni la Roumanie ni la France dans ses chiffres de 2005 à 2007, faisant croire à une augmentation importante des cultures d’OGM en Europe, en particulier en 2008. Mais, depuis que la Roumanie est devenue membre de l'Union Européenne en 2007, elle ne fait plus pousser de cultures génétiquement modifiées, ce qui constitue une diminution de plus de 35 pour cent de ce genre de cultures dans l'UE. Cette baisse provient aussi de la France, qui a interdit le maïs GM MON810 en 2008.

 

En interdisant le MON810, la Roumanie et la France ont rejoint l'Autriche, la Pologne, la Grèce et la Hongrie. Mais , en dépit de l'interdiction nationale, la Pologne continue à faire pousser du MON810. C’est la seule culture génétiquement modifiée autorisée en culture commerciale dans l'UE. Les cultures d’OGM ne représentent dans l'UE que 0,21 pour cent du total des terres agricoles.

 

Le rapport de FoE révèle aussi une autre manipulation dans les statistiques mondiales des cultures d’OGM. L'ISAAA revendique un total de 166 millions d'hectares de cultures aux caractéristiques modifiées génétiquement dans le monde depuis 2008. Ce chiffre est fabriqué en multipliant la surface par le nombre de caractéristiques des OGM. Par exemple, le champ d’un OGM doté par génie génétique de trois traits particuliers, devient trois « champs de caractéristiques, » triplant de cette façon le nombre d’hectares.

 

Ce n'est pas la première fois que l’ISAAA présente des statistiques fausses et trompeuses pour faire de la réclame aux OGM [2] (Global GM Crops Area Exaggerated, SiS 33).

 

 

Les fausses promesses du génie génétique

 

Comme le fait remarquer FoE, même, l'USDA (ministère de l’Agriculture US) a reconnu qu’aucune culture d’OGM en usage aujourd’hui n’a vu son rendement maximum s’améliorer. Il a été constaté dans de nombreux cas que les cultures d’OGM produisent moins [3] (The Case for A GM-Free Sustainable World, ISP Report).

 

Un autre avantage supposé des cultures génétiquement modifiées, selon l’ISAAA, serait de rendre service à une grande partie des petits agriculteurs dans les pays en développement. L'ISAAA prétend que le nombre total de cultivateurs d’OGM s’est accru de 1,3 million, soit un total de 13,3 millions d'agriculteurs utilisant des cultures génétiquement modifiées, dont 12,3 millions de « petits fermiers pauvres en ressources dans les pays en développement. » Le rapport de FoE se réfère au Fond International de Développement Agricole de l’ONU, qui estime à 450 millions le nombre d’exploitations agricoles petites et moyennes dans le monde entier. En supposant que le calcul de l'ISAAA soit correct, à peine 2,7 pour cent des petits agriculteurs du monde font pousser des OGM.

 

L'ISAAA affirme en outre que, des cultures génétiquement modifiées pourrait résulter moins de recours aux pesticides. En revanche, les cultures génétiquement modifiées promeuvent la propagation de grandes quantités d'herbicides à base de glyphosate, comme le Roundup, qui se révèle maintenant très toxique pour les cellules humaines et animales [4] (Death by Multiple Poisoning, Glyphosate and Roundup, SiS 42 [traduction française, ndt]). FoE rapporte que, depuis l’introduction des cultures d’OGM aux Etats-Unis à partir de 1994-2005 [1], le recours au glyphosate a été multiplié par quinze pour le soja, le maïs et le coton.

 

FoE dit que, pour aborder les problèmes mondiaux de la pauvreté et de la malnutrition, la meilleure méthode est l'agriculture écologiques et à faible coût des techniques agricoles traditionnelles [5] ; l'agriculture biologique, et non pas la technologie des OGM, est la solution la plus viable pour nourrir le monde. Le rapport complet de l’ISIS [6], Food Futures Now: *Organic *Sustainable *Fossil Fuel Free (ISIS publication), montre comment l'agriculture biologique et les systèmes alimentaires et énergétiques locaux peuvent alimenter le monde et nous libérer des combustibles fossiles.

 

 

Références

 

1. Who benefits from GM crops? Friends of the Earth, The Netherlands, February 2009

 

2. Burcher S. Global GM crops area exaggerated, Science in Society 33, 7-8, 2007

 

3. Ho MW and Lim LC. The Case for a GM-Free Sustainable World, Independent Science Panel Report, Institute of Science in Society and Third World Network, London and Penang, 2003; republished GM-Free, Exposing the Hazards of Biotechnology to Ensure the Integrity of Our Food Supply, Vitalhealth Publishing, Ridgefield, Ct., 2004 (both available from ISIS online bookstore http://www.i-sis.org.uk/onlinestore/books.php#1)

 

4. Ho MW and Cherry B. Death by multiple poisoning. Science in Society 42 (to appear).

 

5. Best Practices for Organic Policy. What developing country Governments can do to promote the organic agriculture sector. UNCTAD-UNEP, New York and Geneva, February 2008.

 

6. Ho MW, Burcher S, Lim LC, et al. Food Futures Now, Organic, Sustainable, Fossil Fuel Free, ISIS and TWN, London, 2008. http://www.i-sis.org.uk/foodFutures.php

 

 

Article original en anglais : www.i-sis.org.uk/GMCropsExaggerated.php

Traduction : Pétrus Lombard.

 Articles de Brett Cherry publiés par Mondialisation.ca
Par Brett Cherry - Publié dans : Articles de presse
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