Elus, partis et syndicats

Jeudi 12 avril 2007
Lors du Conseil Municipal de Lescar du 6 avril, Michel Aguer a présenté une motion demandant l'arrêt du projet Euralis et un moratoire sur les OGM.

M Claverie et sa majorité ont voté contre (sauf une abstention).
Sur les 6 élus de l'opposition de gauche, 3 on voté pour et 3 se sont abstenus.

Claverie et ses élus ont donc approuvé le lancement de cultures massives de maïs OGM en plein champ.
Par Marc Pleysier
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Samedi 14 avril 2007
Le collectif anti-OGM du Pays Basque, qui occupe actuellement le siège de Lur Berri pour demander l'arrêt de la vente de semence OGM, a contacté ce samedi différents élus locaux.

M Lucbereilh, maire d'Oloron se serait dit favorable à un moratoire sur les OGM.
La conférence de M Pèes jeudi dernier à Oloron, ou les anti-OGM étaient nombreux, aurait-elle eu une influence ?

Affaire à suivre!

Lisez la lettre de M Lucbereilh à ce sujet !
Par Marc Pleysier
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Vendredi 20 avril 2007
Lettre de M Lucbereilh au collectif anti-OGM du Pays Basque (les fautes sont de moi, retranscription manuelle sur un coin de table) :

Suite à votre demande du 13/4/2007 à propos des OGM, et comme convenu, nous vous confirmons par écrit notre position à ce sujet.
Nous pensons que nous devons poursuivre l'effort de recherche en premier lieu, par-ce-que c'est la condition de notre indépendance scientifique vis à vis des pays qui investissent massivement dans les OGM et qui pourraient être tenté plus tard de nous imposer leur vues.
En second lieu, par-ce-que rien ne permet d'exclure que les OGM permettent un jour, dans des conditions totalement sûres, des avancées spectaculaires en matière d'environnement, en matière d'alimentation humaine et même en matière médicamenteuse. La France ne doit donc pas rester à l'écart.
Mais il faut tout faire en contre partie pour que cette recherche soit entourée des meilleures garanties et que les associations de défense de l'environnement ainsi que les agriculteurs soit réellement associés à la surveillance et à l'encadrement de ces travaux.
De manière générale, la transparence, l'information, l'association de tous les partenaires sont en la matière, comme tout ce qui concerne la santé humaine, une nécessité absolue. C'est la condition de la précaution, mais aussi de la confiance et donc du progrés.
C'est donc cette condition là qui doit être le préalable obligatoire à l'utilisation des OGM.
Souhaitant avoir répondu...
Par Marc Pleysier
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Mercredi 30 mai 2007
Chapitre OGM du document de campagne législative de M Lucbéreilh et M Inchauspe :

Nous pensons que la France doit poursuivre son effort de recherche en milieu confiné à propos des OGM. D'une part, parce que c'est la condition de notre indépendance vis à vis des pays qui investissent massivement dans ce domaine et pourraient plus tard être tentés de nous imposer leur vues ; d'autre part, parce-que rien ne permet d'exclure que les OGM permettront un jour, dans des conditions totalement sûres, des avancées spectaculaires en matière environnementale, alimentaire et même médicale.
Toutefois, la culture en plein champ, au nom du "principe de précaution", doit faire l'objet d'un nouveau moratoire, le temps d'accélérer la recherche sous le contrôle des agriculteurs, des consommateurs, des associations de défense de l'environnement, afin qu'elle ne soit pas autorisée sans avoir l'assurance de sa non-nocivité.
Par Collectif Béarn pour un Moratoire OGM
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Jeudi 5 juillet 2007

PARIS (AFP) - La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet s'est déclarée mardi en faveur de "la transparence" sur les cultures d'OGM en plein champ et a exprimé à "titre personnel" ses "réticences" sur les organismes génétiquement modifiés.

"C'est en étant totalement transparent qu'on arrive à des solutions intelligentes", a-t-elle déclaré sur RMC.

"Les autorités savent où les OGM sont cultivés, la question est de savoir si vous augmentez le risque de fauchage en publiant" la liste de ces cultures expérimentales, a estimé la secrétaire d'Etat, qui s'est dite "à titre personnelle, assez réticente sur les OGM".

"On n'a pas suffisamment posé la question du sens des OGM qu'on mettait en culture : la question se pose différemment selon qu'il a un intérêt pour la société ou si c'est exclusivement commercial", a-t-elle fait valoir. "Je crois qu'il y a un risque environnemental avec les OGM et ce n'est pas la peine de prendre de risques", a-t-elle ajouté.

La question des OGM, de la poursuite de la recherche, des cultures de plein champ et de la commercialisation sera largement abordée lors du "Grenelle de l'environnement" fin octobre, qui réunira associations, experts et syndicats notamment. Pour l'heure et jusqu'à ce rendez-vous, la France s'abstient au niveau européen lors des débats sur les OGM, a-t-elle rappelé.

La pollution des rivières et la qualité de l'eau figureront également à l'agenda du Grenelle de l'environnement, a souligné Mme Kosciusko-Morizet qui considère que "le pollueur ne paye pas suffisamment en France".

"Actuellement, avoir des pratiques standard en matière de consommation ou dans sa vie quotidienne coûte beaucoup moins cher que d'avoir des pratiques respectueuses de l'environnement. L'enjeu de la fiscalité environnementale est de modifier ça, qu'avoir des pratiques vertueuses ne soit pas un luxe : le signal fiscal doit y concourir", a-t-elle insisté.

Par Collectif Béarn pour un Moratoire OGM
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