Article sur les OGM dans BIO 64
Bulletin d'information BIO de la Chambre d'Agriculture des Pyrénées Atlantiques
Bulletin paru en avril 2007, article de la page 8 :

Bel exemple de désinformation destiné aux agriculteurs BIO du département.
Le risque pour la santé n'a tout simplement pas été évalué (aucune étude toxicologique n'est requise pour les OGM). Le fait que personne n'ait démontré un risque ne veut pas dire qu'il n'y en a pas. S'il y a déjà, par l'alimentation, des victimes humaines des OGM, il est tout simplement impossible de le savoir puisqu'il n'y a aucune traçabilité et étude d'impact.
Enfin, les études dérangeantes sur les effets des OGM sur les animaux qui les mangent sont soigneusement étouffées et privées de financement.
Quant au "renforcement de l'encadrement légal", cela nous fait rire (jaune) : on est passés d'une situation floue et laxiste à une légalisation de la contamination. Ce décret ne donne aucune mesure concrête pour éviter la contamination et permet au transgéniculteur de rester anonyme, puisque seul le nombre et la surface de parcelles par canton sera communiqué au public.
Les 50 m ne sont qu'une préconisaion mais ne font pas partie du décret. Le pollen, lui, se déplace sur plusieurs centaines de mètres.
Bulletin paru en avril 2007, article de la page 8 :

Bel exemple de désinformation destiné aux agriculteurs BIO du département.
Le risque pour la santé n'a tout simplement pas été évalué (aucune étude toxicologique n'est requise pour les OGM). Le fait que personne n'ait démontré un risque ne veut pas dire qu'il n'y en a pas. S'il y a déjà, par l'alimentation, des victimes humaines des OGM, il est tout simplement impossible de le savoir puisqu'il n'y a aucune traçabilité et étude d'impact.
Enfin, les études dérangeantes sur les effets des OGM sur les animaux qui les mangent sont soigneusement étouffées et privées de financement.
Quant au "renforcement de l'encadrement légal", cela nous fait rire (jaune) : on est passés d'une situation floue et laxiste à une légalisation de la contamination. Ce décret ne donne aucune mesure concrête pour éviter la contamination et permet au transgéniculteur de rester anonyme, puisque seul le nombre et la surface de parcelles par canton sera communiqué au public.
Les 50 m ne sont qu'une préconisaion mais ne font pas partie du décret. Le pollen, lui, se déplace sur plusieurs centaines de mètres.
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