Randonnée contre les OGM (projet)
Au sein du collectif 42/69, quelques uns d’entre nous ont eu l’idée d’une grande manifestation d’ampleur européenne, pour populariser nos actions.
Nous vous soumettons ces idées, et attendons vos remarques.
Voici comment cela pourrait se dérouler:
Le but
L’idée est de donner à cette manifestation une dimension nouvelle en l’organisant sous forme d’une randonnée itinérante, à pied et à vélo. Rencontrer sereinement les habitants des villages et riverains du parcours grâce à la lenteur et aux itinéraires adaptés, faire partager, populariser, médiatiser la légitimité de nos actions.
La manifestation
A chaque étape, organiser des rencontres avec la population et des personnes investies dans la lutte contre les OGM. Faire intervenir les médias à ces occasions.
La destination
Le rassemblement final pourrait avoir lieu sur un site symbolique, tel qu'une région infestée d'OGM.
Le déroulement
La randonnée se déroulerait sur plusieurs jours, pendant l’été 2007.
Il pourrait y avoir deux circuits convergents: un pédestre, un cycliste. Mais plusieurs départs en étoile pourraient se retrouver pour terminer les deux derniers jours ensemble (ou retrouvailles la veille au soir pour une manifestation commune le dernier jour).
Les parcours convergents partiraient de villes ayant un réseau ferré en service (!) pour permettre aux manifestants éloignés de rejoindre le départ des randonnées.
Il n’y aurait pas d’encadrement motorisé. Si du matériel devait être transporté, il faudrait prévoir des remorques, tirées par un ou des cyclistes chevronnés.
Il faudrait adapter la longueur des trajets pour que chaque étape soit accessible aux personnes peu entraînées : par exemple, une moyenne (ou un maximum ?) de 40 km par jour environ (à vélo), ce qui ferait un parcours de 280 km environ au total.
L’hébergement pourrait se faire auprès des paysans solidaires ou de la population (camping …)
Avec la possibilité d’une pause d’une journée au milieu du parcours (avec événement particulier, tel qu’un fauchage B.*).
L’arrivée dans les villages peut être précédée par une sorte de « caravane », avant-garde cycliste annonçant notre venue et invitant les villageois à nous rejoindre avec un aspect festif : musique, jonglage, acrobaties, affichettes, tracts…
Les soirées peuvent donner lieu à des rencontres informelles avec les villageois, pour cela il faut apporter des produits régionaux à partager, des semences bios à offrir, des dépliants ou revues d’information,etc.
Par endroits où l’on aura pris des contacts préalables dans ce sens, il pourrait s’organiser des conférences sur les OGM ; pour cela prévoir une formation précise de quelques-uns d’entre nous, ou avoir parmi nous quelques « experts » ou personnes suffisamment pointues pour s'appuyer sur des explications scientifiques.
Les discussions pourraient s’ouvrir aux autres questions sociales et environnementales : l’échange des semences, les nanotechnologies… En veillant à ne pas tout mélanger et conserver comme axe essentiel la lutte contre les OGM.
Sur le lieu de la destination finale, il y aurait une soirée animée et musicale, avec des artistes et intervenants militants.
On peut aussi imaginer la mise en scène du GRAND PROCES des OGM, avec de vrais avocats, de vrais accusés, et une justice représentée par des comédiens (éventuellement de renom, s’il s’en trouve des sympathisants parmi nous).
Le tout largement médiatisé, filmé (Cf. le film Bamako).
L’organisation
Le groupe à l’origine de ce projet (voir ci-dessous) peut être une sorte de « noyau dur » à partir duquel devront se constituer des groupes de travail.
Chaque groupe aura en charge l’organisation autonome d‘un circuit de convergence.
L’organisation de la manifestation commune sera prise en charge par le noyau dur en lien avec des animateurs locaux qui voudront bien se joindre au projet.
Les partenaires
Une telle manifestation devrait rassembler les associations parties prenantes de la lutte contre les OGM. Il faudrait contacter la Confédération Paysanne, les faucheurs internationaux (allemands, espagnols…), Greenpeace, les Verts, etc.
Il n’y aurait pas d’exclusive, le seul but étant de vulgariser la lutte, en démontrer la popularité, la légitimité, et mettre en lumière l’ampleur de la résistance civique par les échanges avec la population.
La médiatisation
Le principal vecteur de l’information se ferait par Internet, d’abord par le biais de nos réseaux directs pour la mise en oeuvre, puis, par extension, aux réseaux amis, associations diverses, en croisant les informations ; nombre d’entre nous sont impliqués dans des associations de nature à soutenir ce projet.
La radio, par l’intermédiaire du répondeur de « là-bas si j’y suis », les médias locaux (préparer des articles clés-en-main), les journaux à sensibilité écologique… Mais aussi :
Par une information dans les forums sociaux et autres manifestations à sensibilité écologique.
Par le relais d’informations dans les communes ou régions déclarées non-OGM.
Les échéances
1. Présentation du projet au groupe 69/42 lors de la réunion du 9 novembre.
2. Présentation du projet à la coordination nationale
3. contact avec les faucheurs internationaux
4. contact avec les autres associations
5. mise en train de l’organisation matérielle
Nous vous soumettons ces idées, et attendons vos remarques.
Voici comment cela pourrait se dérouler:
Le but
L’idée est de donner à cette manifestation une dimension nouvelle en l’organisant sous forme d’une randonnée itinérante, à pied et à vélo. Rencontrer sereinement les habitants des villages et riverains du parcours grâce à la lenteur et aux itinéraires adaptés, faire partager, populariser, médiatiser la légitimité de nos actions.
La manifestation
A chaque étape, organiser des rencontres avec la population et des personnes investies dans la lutte contre les OGM. Faire intervenir les médias à ces occasions.
La destination
Le rassemblement final pourrait avoir lieu sur un site symbolique, tel qu'une région infestée d'OGM.
Le déroulement
La randonnée se déroulerait sur plusieurs jours, pendant l’été 2007.
Il pourrait y avoir deux circuits convergents: un pédestre, un cycliste. Mais plusieurs départs en étoile pourraient se retrouver pour terminer les deux derniers jours ensemble (ou retrouvailles la veille au soir pour une manifestation commune le dernier jour).
Les parcours convergents partiraient de villes ayant un réseau ferré en service (!) pour permettre aux manifestants éloignés de rejoindre le départ des randonnées.
Il n’y aurait pas d’encadrement motorisé. Si du matériel devait être transporté, il faudrait prévoir des remorques, tirées par un ou des cyclistes chevronnés.
Il faudrait adapter la longueur des trajets pour que chaque étape soit accessible aux personnes peu entraînées : par exemple, une moyenne (ou un maximum ?) de 40 km par jour environ (à vélo), ce qui ferait un parcours de 280 km environ au total.
L’hébergement pourrait se faire auprès des paysans solidaires ou de la population (camping …)
Avec la possibilité d’une pause d’une journée au milieu du parcours (avec événement particulier, tel qu’un fauchage B.*).
L’arrivée dans les villages peut être précédée par une sorte de « caravane », avant-garde cycliste annonçant notre venue et invitant les villageois à nous rejoindre avec un aspect festif : musique, jonglage, acrobaties, affichettes, tracts…
Les soirées peuvent donner lieu à des rencontres informelles avec les villageois, pour cela il faut apporter des produits régionaux à partager, des semences bios à offrir, des dépliants ou revues d’information,etc.
Par endroits où l’on aura pris des contacts préalables dans ce sens, il pourrait s’organiser des conférences sur les OGM ; pour cela prévoir une formation précise de quelques-uns d’entre nous, ou avoir parmi nous quelques « experts » ou personnes suffisamment pointues pour s'appuyer sur des explications scientifiques.
Les discussions pourraient s’ouvrir aux autres questions sociales et environnementales : l’échange des semences, les nanotechnologies… En veillant à ne pas tout mélanger et conserver comme axe essentiel la lutte contre les OGM.
Sur le lieu de la destination finale, il y aurait une soirée animée et musicale, avec des artistes et intervenants militants.
On peut aussi imaginer la mise en scène du GRAND PROCES des OGM, avec de vrais avocats, de vrais accusés, et une justice représentée par des comédiens (éventuellement de renom, s’il s’en trouve des sympathisants parmi nous).
Le tout largement médiatisé, filmé (Cf. le film Bamako).
L’organisation
Le groupe à l’origine de ce projet (voir ci-dessous) peut être une sorte de « noyau dur » à partir duquel devront se constituer des groupes de travail.
Chaque groupe aura en charge l’organisation autonome d‘un circuit de convergence.
L’organisation de la manifestation commune sera prise en charge par le noyau dur en lien avec des animateurs locaux qui voudront bien se joindre au projet.
Les partenaires
Une telle manifestation devrait rassembler les associations parties prenantes de la lutte contre les OGM. Il faudrait contacter la Confédération Paysanne, les faucheurs internationaux (allemands, espagnols…), Greenpeace, les Verts, etc.
Il n’y aurait pas d’exclusive, le seul but étant de vulgariser la lutte, en démontrer la popularité, la légitimité, et mettre en lumière l’ampleur de la résistance civique par les échanges avec la population.
La médiatisation
Le principal vecteur de l’information se ferait par Internet, d’abord par le biais de nos réseaux directs pour la mise en oeuvre, puis, par extension, aux réseaux amis, associations diverses, en croisant les informations ; nombre d’entre nous sont impliqués dans des associations de nature à soutenir ce projet.
La radio, par l’intermédiaire du répondeur de « là-bas si j’y suis », les médias locaux (préparer des articles clés-en-main), les journaux à sensibilité écologique… Mais aussi :
Par une information dans les forums sociaux et autres manifestations à sensibilité écologique.
Par le relais d’informations dans les communes ou régions déclarées non-OGM.
Les échéances
1. Présentation du projet au groupe 69/42 lors de la réunion du 9 novembre.
2. Présentation du projet à la coordination nationale
3. contact avec les faucheurs internationaux
4. contact avec les autres associations
5. mise en train de l’organisation matérielle
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